Choisir sa batterie de stockage
Mis à jour le 10 septembre 2026 — Puy-de-Dôme

Sur le terrain, les 4 communes du Puy-de-Dôme totalisent 204 immeubles protégés au titre des monuments historiques : 3 communes à contrainte patrimoniale réelle, 0 totalement libre. Ce guide est daté du 10 septembre 2026 ; les montants réglementaires sont révisés chaque trimestre.
Quand s'en passer
Point de comparaison : un foyer très présent en journée, avec un ballon d'eau chaude déjà piloté et des usages déplaçables, atteint un bon taux d'autoconsommation sans stockage. La batterie n'ajoute alors que du coût et une pièce d'usure supplémentaire.
Nous le disons quand c'est le cas. Un dossier honnête vaut mieux qu'une ligne de devis en plus. 3 des 4 communes couvertes dans le Puy-de-Dôme présentent une contrainte patrimoniale réelle.
Dimensionner sur la soirée, pas sur la pointe
Concrètement, la capacité utile d'une batterie se calcule sur ce que vous consommez après le coucher du soleil et avant son lever, pas sur la production maximale de midi. Surdimensionner revient à payer du stockage qui ne servira jamais.
Pour un foyer moyen, sept à dix kilowattheures couvrent la soirée et le petit matin. Au-delà, le gain marginal s'effondre. Sur les 4 communes du Puy-de-Dôme que nous couvrons, le productible va de 1196 à 1241 kWh/kWc/an.
Ce qu'il faut comparer entre deux devis
- La capacité utile, et non la capacité nominale
- Le nombre de cycles garanti
- La capacité résiduelle garantie en fin de période
- La profondeur de décharge admissible
- La compatibilité avec l'onduleur déjà prévu
En pratique, deux batteries affichées à la même capacité peuvent différer du tiers en énergie réellement disponible sur la durée. C'est la capacité résiduelle garantie qui tranche.





